CIDUNATI

14 septembre 2013

REPORTAGE STREET PRESS SUR LA MANIF DES ARTISANS

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Bordeaux : une opération escargot des artisans sur la rocade

Après la rocade, les artisans du bâtiment devaient perturber le trafic en direction du centre-ville de Bordeaux depuis la sortie 12 (Pessac/Mérignac).

La Confédération de l'artisanat et des petites entreprises a réalisé une opération escargot sur la rocade de Bordeaux|| STEPHANE LARTIGUE
(STEPHANE LARTIGUE)

La Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) a organisé ce vendredi en fin de matinée, une opération escargotdans l'agglomération bordelaise.

Le cortège est parti depuis le siège de la Capeb à Bruges, près de Bordeaux-Lac. Environ 130 véhicules participaient à cette manifestation, le compteur bloqué à 20 km/h.

Vers 11h30, le cortège s'est engagé sur la rocade extérieure, entre le pont d'Aquitaine et la sortie 12, perturbant la circulation.

Une halte était prévue vers 12h30 à la Chambre des métiers et de l'artisanat, à Bordeaux. Une délégation devait être reçue en début d'après-midi à la préfecture.

Cette opération escargot s'inscrit dans le cadre d'un mouvement nationalLes artisans entendent notamment plaider contre la hausse de la TVA et pour des prêts "énergie". Selon la Capeb, dans le secteur du bâtiment en Gironde, 600 emplois auraient disparu depuis le début de l'année, 1 500 depuis la hausse de la TVA à 7%.

Principale revendication des artisans : une baisse de la TVA sur les travaux de rénovation. Ils souhaitent qu'elle passe de 7% à 5%. Ils dénoncent également la "concurrence déloyale" d' artisans venus d'Espagne ou du Portugal, et celle des auto-entrepreneurs. 

SOURCE : SUD OUEST

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11 mars 2013

Ils veulent leur peau : soutenons les forains !

bordeauxL’histoire n’a pas fait grand bruit, mais depuis quelques semaines, les forains de la Foire aux Plaisirs de la place des Quinconces de Bordeaux ont entamé un bras de fer avec le Parc des expositions de Bordeaux-lac.

La Foire des Quinconces existe depuis 200 ans et, cette année, le CEB (Comité Exposition Bordeaux) et Paisnel événement ont décidé de concurrencer cette institution en installant, en même temps, « Loisirs-land » (sorte d’énorme fête foraine couverte) du 6 au 15 Mars.

Les deux co-organisateurs n’ont pas tenu compte du fait que nos artisans forains déjà écrasés de charges, d’impôts et de difficultés grandissants n’avaient pas besoin de concurrence déloyale orchestrée à quelques kilomètres de leur gagne-pain.

Les négociations n’ayant pas abouti, les forains n’ont pas eu d’autre choix que d’interdire « Loisirs-land » à leur façon… en détruisant les infrastructures. Méthode certes un peu « virile », mais exprimant un ras-le-bol bien compréhensible. En effet ces amuseurs ancestraux, en plus d’un métier extrêmement difficile, se heurtent à des soucis inimaginables :

Régulièrement, les mairies leur interdisent tout simplement de s’installer. Or, sans installation pas de travail. Ça a été le cas à Carros prés de Nice, à Quercy, Marseille, Royan, Bègles et dans de nombreuses autres villes encore. Heureusement, leur combativité, l’appui de syndicats pugnaces (tel le CIDUNATI : Confédération Intersyndicale de Défense et d’Union Nationale d’Action des Travailleurs Indépendants) et des actions coup de poing comme le blocage des villes en question leur permettent de se faire entendre.

Les rapports avec des organismes comme EDF ou la SACEM tournent souvent au dialogue de sourds, la spécificité de leur profession itinérante n’étant souvent pas comprise.

Enfin, on leur reproche souvent l’insécurité qui règne dans ces foires… Rappelons quand même que ce n’est pas aux forains de faire la police sur leur lieu de travail, la sécurité publique restant à la charge de l’État et de la collectivité… pour l’instant.

Petite victoire, « Loisirs-land » a finalement été annulé. Mais des plaintes ont été déposées suite aux dégradations du parc des expositions et une enquête de police est ouverte. Alors oui, soutenons les forains qui ne demandent qu’une seule chose : qu’on les laisse bosser tranquille !

BOULEVARD VOLTAIRE

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07 mars 2013

Loisirland n’aura pas lieu

Loisirland c’est quoi ? c’est le premier parc d’attraction itinérant de France, celui-ci devait poser ses jeux gonflable et autres arcade au parc des expo de Bordeaux du 06 au 15 mars, mais la fête ne ce feras pas, la décision a été prise, hier soir, par Congrès et Expositions de Bordeaux (CEB) et Paisnel Prestations, les co-organisateurs de l’événement.

Pourquoi ? tout simplement parce que les forains de la Foire au plaisirs installé aux quinconces, sont venus à la foire-expo pour saccager les installations sous prétexte de “concurrence déloyale”, “la société n’a pas à venir quand la Foire au plaisirs est là” selon Jean-Paul Castaing, le président de cette dernière.

« Ils ont cassé le pare-brise d’un camion, jeté des simulateurs et des jeux vidéo à terre, brisé du matériel, donné des coups de cutter dans les structures gonflables, Les dégâts sont considérables », explique Éric Cauchois, gérant de Paisnel Prestations.

COURAGE AUX FORAINS

SOURCE : STREET PRESS

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25 juillet 2012

LES FORAINS A COUTRAS

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(Cliquez sur l'image pour lire l'article)

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24 juin 2012

Alcool à Bordeaux : les épiciers déboutés

Plusieurs épiciers de nuit en avaient appelé à la justice administrative pour annuler l'arrêté qui les oblige à fermer à 22 heures.

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La décision rendue la semaine dernière par le tribunal administratif de Bordeaux a conforté les épiciers de nuit dans leur colère. Leur demande de faire annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril dernier qui leur impose de désormais fermer à 22 heures - ce qui signe selon eux leur arrêt de mort - a été rejetée.

L'arrêté fixant le nouveau régime d'ouverture et d'exploitation de ces établissements continue donc de s'appliquer. Il fait partie des mesures prises par la préfecture et la municipalité de Bordeaux pour tenter d'enrayer le phénomène d'hyperalcoolisation nocturne des jeunes. Plusieurs étudiants, ivres et laissés seuls après une soirée arrosée entre amis, ont en effet perdu la vie à Bordeaux cette année, en chutant dans la Garonne.

Le tour de vis s'explique par le fait que certains épiciers de nuit ne respectaient plus l'interdiction, fixée en 2004, de vendre de l'alcool au-delà de 22 heures. Il est accompagné pour d'autres établissements de nuit de fermetures administratives pour trouble à l'ordre public, de l'interdiction, dans un périmètre délimité, de détenir, transporter et consommer de l'alcool en réunion, ou encore de franchir les barrières sur les quais.

Réunis dans la précipitation au sein de l'Association des petites alimentations de Gironde, l'Apag, les épiciers de nuit se sont organisés dans la contestation de cet arrêté. Car l'amplitude horaire est justement leur valeur ajoutée pour exister face à la grande distribution.

Pas de lien de causalité

Ils avaient donc, par le biais de leur avocat, Me Yan Herrera, déposé une requête en référé devant le tribunal administratif de Bordeaux. D'abord parce qu'ils estiment que cet arrêté est une atteinte à la liberté du commerce. Et surtout parce qu'ils ne comprennent pas le parti pris d'établir un lien de causalité plus que sous-entendu entre l'activité des épiciers de nuit et les noyades tragiques.

Mais les juges administratifs signent et persistent. Pour eux, cette décision attaquée n'est pas fondée sur des faits matériellement inexacts. Le jugement fait sien les arguments de la préfecture fondant l'arrêté sur « l'atteinte portée à la tranquillité et à la sécurité publique » dans cinq communes que sont Bordeaux, Cenon, Gradignan, Pessac et Talence, « par les nuisances résultant d'activités tardives et bruyantes de vente de boissons alcoolisées ».

Le constat est fait des « pratiques observées chez une population jeune consommant des quantités importantes de boissons alcoolisées la nuit, dans les rues et autres lieux publics ». Et celui de « plusieurs accidents mortels survenus à l'occasion de telles activités nocturnes ».

 

SOURCE : SUD OUEST

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22 juin 2012

Communiqué – Soutien des commerçants en Aquitaine

Alors que la campagne législative se termine et que le gouvernement prépare ses « mesurettes », la colère gronde chez les commerçants en Aquitaine. Deux exemples sont là pour nous le rappeler.

A Arcachon, des commerçants d’un marché ont été récemment « éjecté » de leurs lieux de travail. Des petits entrepreneurs qui pour la plupart ont leur emplacement depuis des années se retrouvent aujourd’hui dans l’incapacité de travailler. On a argué qu’ils n’étaient pas des producteurs et n’avaient pas leur place sur le marché. Mais le président départemental du CIDUNATI (Confédération intersyndicale de défense et d’union des travailleurs indépendants) a considéré que le marché en question ne possédait pas le statut réglementaire de « marché de producteurs ». Une lettre a été adressée par les travailleurs au maire Yves Foulon (UMP) responsable de cette entrave à liberté du commerce. Une manifestation était organisée le 6 juin 2012 par le CIDUNATI dans le centre d’Arcachon, pour montrer la détermination des commerçants. Depuis que le marché a été privatisé, des critiques circulent sur les méthodes du maire dans sa gestion. « Un marché ce n’est pas un supermarché ! ».

A Bordeaux, les épiciers sont en colère. Chacun d’entre nous a eu la chance de trouver un soir une petite épicerie de quartier ouverte. Désormais à Bordeaux ce ne sera plus possible. Le 16 mai 2012, par arrêté préfectoral, les épiceries devront tirer les rideaux à 22h, cette mesure tient pour Bordeaux, Pessac, Cenon, Gradignan et Talence. Pour les petits commerces c’est un « électrochoc », une association de la petite alimentation girondine (APAG) s’est récemment crée, regroupant 35 gérants. Les épiciers sont en colère, plusieurs d’entre eux ont vu leurs chiffres d’affaires s’écrouler et risquent de mettre la clé sous la porte rapidement. Les gérants ont tenté à de nombreuses occasions d’interpeller le maire et les candidats aux législatives.

Face à ces deux exemples inadmissibles d’entrave à liberté du commerce et du travail, la première position est de s’opposer clairement à cette enfreinte. Mais bien au-delà Egalité et Réconciliation se range derrière les petits commerçants, artisans et ouvriers qui sont la réelle force économique de notre pays, face aux « rapaces » des grands groupes qui n’attendent que de récupérer les locaux pour ouvrir de nouvelles succursales. Ces petits commerces sont un ancrage local pour la vie économique et sociale des villes et des villages, il serait de bon ton que les pouvoirs publics expriment clairement leurs opinions et leurs objectifs sur les politiques futures de la ville. Veulent-ils voir des centres villes dynamiques reposant sur une activité locale et intégrée, ou voir ce petit monde disparaître au profit des grands groupes transnationaux ?

SOURCE : La section Egalité et Réconciliation Aquitaine

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20 juin 2012

MANIF DU CIDUNATI A ARCACHON PAR STREET PRESS

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07 juin 2012

Arcachon : des marchands en colère

Après l'éviction de l'un des leurs du marché extérieur, les commerçants non sédentaires, mécontents de la gestion de la Ville, ont manifesté mercredi dans les rues

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Pas très nombreux… mais très résolus ! Hier après-midi, des commerçants non sédentaires, conduits par la Confédération intersyndicale de défense et d'union des travailleurs indépendants (Cidunati), et son président départemental, David Baptista, ont bruyamment manifesté leur désaccord avec la municipalité arcachonnaise, tout d'abord sur le parvis de la gare puis dans les rues, en organisant une opération escargot.

Une « manif » à la veille du premier tour des législatives ? David Baptista n'y va pas par quatre chemins : « Nous voulons faire connaître aux Arcachonnais tous les tracas que la Ville, dont son maire, Yves Foulon, candidat UMP, et le délégataire font aux commerçants. Cela concerne le nouveau marché extérieur, de plein air, où un commerçant vient d'être évincé, une fois de plus. »

« Un abus de pouvoir »

La goutte d'eau qui a fait déborder le vase date du 8 mai dernier : « Nous venons depuis des années sur le carreau du marché, expliquait hier Patrick Cejchan, vendeur de fraises. Or, ma femme a été priée de plier bagage ce jour-là. Nous venons de Dordogne, j'achète mes fraises à un producteur, j'ai le papier le prouvant, mais on nous explique que si le producteur en personne n'est pas là, on ne peut pas s'installer ! » Le commerçant a fait établir un constat d'huissier : « Juste pour savoir si les autres marchands alimentaires, à l'extérieur sont eux, producteurs… »

David Baptista, hier, élevait fortement la voix : « Sous prétexte que les produits qu'ils vendent ne sont pas autorisés sur le marché ou que le marché est réservé aux producteurs, ils sont refoulés. Or, ce n'est pas un marché de producteurs, car c'est un autre statut. Des lois existent, il faut qu'elles soient appliquées. C'est un abus de pouvoir de la part du maire. Et l'exemple de ce commerçant n'est pas le seul. La marchande d'asperges, qui venait depuis 1989, a, elle aussi, été refoulée. J'ai essayé d'avoir un rendez-vous avec le maire. Nous avons attendu un geste jusqu'au dernier moment. Il n'a pas voulu nous recevoir. »

Le président du Cidunati est membre de droit de la commission halles et marchés d'Arcachon (lire ci-dessus la réaction d'Yvette Maupilé, adjointe déléguée à l'Économie) : « Le règlement ? Je fais des remarques qui ne sont pas prises en compte. Il n'y a jamais de compte rendu », assure David Baptista.

« Nous reviendrons »

Hier, les commerçants réunis autour de leur président le disaient : « En plus, il y a de la place sur le marché extérieur, c'est donc une atteinte au droit de travailler ! Et que dire du prix des droits de place à l'extérieur, exorbitants. Il y a eu une pétition, mais les gens ont peur d'être virés. »

Hier, et en marge de la manifestation, Alain Rigolet, candidat divers droite aux législatives, est venu soutenir les commerçants « comme je l'ai fait lorsque ceux de l'ancien marché ont été écartés. En un an, voilà trois fois que les Arcachonnais descendent dans la rue pour se faire entendre, entre le Pôle océanographique et le marché… »

De leurs côtés, Maurice Granet et Vital Baude, « au titre de conseillers municipaux » déploraient le conflit : « Dès le 30 mars, nous avions dénoncé cette privatisation du marché qui ne pouvait qu'annoncer des soucis avec les commerçants. Une telle structure ne se gère pas comme un supermarché. Il faut de la considération et de l'écoute. Et nous avons une pensée pour les cinq commerçants qui ont été virés de l'ancien marché. »

Quant à David Baptista, il l'assure : « Nous espérons que des décisions seront prises, sinon nous reviendrons. »

 

SUD OUEST


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Une manifestation se prépare à Arcachon

Dans une lettre au maire Yves Foulon, le président du Cidunati annonce que des commerçants vont protester mercredi 6 juin, à 15h, au départ de la gare. 

"Monsieur le maire, pourquoi souhaitez-vous porter atteinte à la la liberté du commerce en sanctionnant certains des commerçants qui ne souhaitent que continuer à travailler sur le marché de plein air d'Arcachon ?" Voilà la question posée, mardi soir, par David Baptista, président du Cidunati, syndicat des commerçants des foires et marchés au maire d'Arcachon, Yves Foulon. 
Dans une lettre adressée à l'édile, le syndicat explique qu'il manifestera mercredi 6 juin, à partir de 15 heures, devant la gare de la station. Il met en avant, parmi plusieurs griefs,  "de grandes difficultés" pour les commerçants de "dialoguer avec la municipalité".

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